Fête de la Jeunesse 2020 : L’appel au retour de la paix

Des leaders religieux ont élevé des prières pour la paix au Cameroun, à l’occasion du vernissage du vernissage du village jeunesse.

Minjec FJ2020 vernissage prière interrelieuse

Les leaders de plusieurs confessions religieuses se sont retrouvés le 03 février 2020 dernier à l’esplanade du Palais Polyvalent des Sport de Yaoundé, transformé pour la circonstance en Village jeunesse, pour élever des prières et implorer le retour de la paix dans notre pays. C’était à l’occasion du vernissage de la 6ème édition dudit Village jeunesse par le ministre Mounouna Foutsou. Dans le cadre de cette Grande Prière Nationale, Serge Angoni Onguene, Coordonnateur national de l’Association de la Jeunesse Républicaine du Cameroun, va d’entrée de jeu observer que depuis quelques années, notre pays connait une montée inquiétante des discours de haine, la division entre ses fils et même des conflits armés. Ces différentes crises, dit-il, sont sources d‘énormes souffrances pour nos compatriotes. Par la suite, il implore la providence de bannir la violence des cœurs, des gestes et des paroles afin que la nouvelle société camerounaise soit non-violente, tolérante, fière de sa diversité et respectueuse des valeurs républicaines. Cheikh Oumarou Malam, le président du Conseil Permanent du Dialogue Interreligieux au Cameroun va abonder dans le même sens, en langue anglaise, en mentionnant que la tolérance et le respect sont deux attitudes incontournables si l’on veut construire une nation sans division, sans tribalisme et discrimination.

Convoquant les enseignements de Muhammad prêchant la construction quotidienne de la paix, Cheikh Oumarou Malam rapporte cette leçon : « vous devez être courtois et cordial avec votre prochain » parce que : « Allah ne regarde pas l’aspect physique ou les possessions, il regarde dans les cœurs ».  Il faut donc aimer sincèrement son prochain va renchérir le représentant de l’église orthodoxe qui souligne que si Dieu est miséricordieux envers nous, nous devons l’être aussi envers nos semblables. Et ne surtout pas commettre l’erreur, ajoute-t-il, de : « faire du pardon une formalité pour sauver les apparences. Le pardon est une question de foi et d’amour ». L’orateur soutien qu’il faut dépasser les opinions et les émotions personnelles  pour accorder l’attention à la patrie qui a besoin de tous ces enfants, même les plus récalcitrants. Une fois qu’ils ont manifesté le repentir, il faut leur accorder le pardon.

Le révérend Ngwet Alain propose comme solution d’introduire Dieu au cœur de toute démarche envisagée pour parvenir à la paix durable. Cependant, pour parvenir à la paix véritable, enseigne l’Abbé Etienne de l’église catholique s’appuyant sur l’évangile de saint Paul (14 : 27), il faut recourir à Dieu car lui seul donne la paix authentique qui va jusqu’à la réconciliation des cœurs. Dans son homélie, l’Abbé Etienne va citer les sept étapes requises pour être un artisan de la paix telles que proposées par le père Sylvestre : la prise de conscience, la responsabilité, le pardon à l’offenseur, l’expression de gratitude, l’expression de la joie, l’expression de l’amour et l’action juste pour établir la paix.

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